mar 21 2007

Pour des réunions efficaces !

Jacques Le Ny | Category: Télétravail, Nouvelles technologies de collaboration | 1 Comment

L’entreprise est soumise à un besoin croissant de concertation : nouveau produit, nouveau système, nouvelle procédure, nouveau plan ou nouveau budget. Les employés passent donc de plus en plus de temps en réunion et il y a lieu de s’interroger sur leur efficacité et leur coût. Combien de personnes les préparent ? Combien d’entre elles aboutissent à des décisions, à un plan d’action ? Combien de personnes se sont déplacées ? Combien a coûté leur transport ? Quel a été le temps de transport ?

A ces questions les réponses sont généralement un rapport coût/efficacité très défavorable. Si le besoin de se réunir augmente , il faut donc songer à les faire ” à distance” c’est à dire sans déplacement des personnes au moyen d’outils de Web conference. Le fait de les faire à distance va inciter également ceux qui y participent à mieux les préparer car leur participation n’aura de sens que dans ce cas (contrairement aux réunions en face à face où le déplacement justifie implicitement la contribution des participants).

Les réunions effectuées à distance constituent donc un moyen simple pour améliorer l’efficacité des réunions et en diminuer leur coût. Pour la préparation et le suivi, nous recommandons l’usage d’une plateforme collaborative dans laquelle on dépose l’objectif, l’agenda et les documents de préparation puis une fois la réunion effectuée les décisions et le plan d’action.

mar 20 2007

Le travail à distance et l’auto-coaching

Jacques Le Ny | Category: Télétravail | 0 Comments

On entend beaucoup parler de l’auto-coaching comme forme pratique de développement personnel sans faire appel à un coach. Pour ma part, je suis venu au travail à distance en partant du constat que je perdais de plus en plus de temps dans les transports pour aller travailler ou rencontrer des clients, des fournisseurs ou simplement des collègues.

En regardant mon emploi du temps hebdomadaire, je me suis aperçu que la part du transport atteignait fréquemment 20 heures par semaine et que pour éviter de ne travailler que 35 heures (considérant que je ne compte pas, comme certains les font, le temps de transport comme du temps de travail),  j’étais alors obligé d’avoir des journées de 13 à 14  heures. Si je faisais le cumul annuel de mes déplacements, j’arrivais facilement à 3 voire 4 mois perdus dans les transports. Le constat était d’autant plus alarmant que je me déplaçais pour éviter de travailler à distance et que le déplacement m’amenait paradoxalement à travailler à distance avec les collègues qui étaient restés au bureau.

Le fait que les technologies de la mobilité se développaient me donnaient le sentiment de favoriser un chaos organisationnel en donnant l’illusion que l’on pouvait travailler à distance dans les transports, la question de l’utilité du déplacement se posait donc entièrement : si l’on était capable de travailler à distance dans les transports pendant 30 % du temps pourquoi ne l’était-on pas pour les 70 % restants.

J’ai donc posé ma valise, il y a maintenant 3 ans pour devenir plus efficace, c’est à dire pour regagner les 3 à 4 mois perdus dans les transports pour partie à mon travail, pour l’autre partie à ma famille. L’entreprise y a gagné et moi aussi.

Bien sûr, il s’agit d’un effort d’organisation personnel car le travailleur à distance est implicitement libre mais très rapidement les technologies permettent également de le connecter aux autres et d’avoir des règles d’équipe au même titre que le travailleur traditionnel.

mar 15 2007

Un rapport sur le rôle des technologies de l’information dans le développement économique

Jacques Le Ny | Category: Nouvelles technologies de collaboration | 0 Comments

itif.PNGUn rapport sur la contribution des TIC au développement économique, “Digital Prosperity” vient d’être publié par la fondation des technologies de l’information et de l’innovation (Itif) avec la contribition d’IBM, de Cisco et d’eBay.

Les TIC contribuent énormément à la productivité alors qu’elles sont complètement ignorées par les politiques. On estime en effet que les TIC apportent 3 à 5 fois plus que le capital non informatique (machines et immobilier de bureau). Le rapport explore 5 domaines majeurs d’apport des TIC :

La productivité : la corrélation entre l’investissement dans les TIC et le développement des entreprises est de plus en plus admise.

L’emploi : les TIC créent des emplois et elles permettent de développer le travail à distance. Elles permettent en outre de donner accès à des emplois à des personnes handicapées. Le Web 2.0 est vu par les auteurs du rapport comme un moyen de développer l’esprit d’initiative et le travail d’équipe.

L’efficacité des marchés : les TIC jouent également un rôle important dans le pilotage de la chaîne d’approvisionnement (Supply Chain). Elles permettent de prendre des meilleures décisions sur les stocks et les transports en épargnant ainsi de nombreuses sources de gaspillage et de pollution.

L’amélioration de la qualité des produits et services : les TIC améliorent la qualité des produits et des services en facilitant leur conception et en permettant de collecter l’appréciation des utilisateurs qui deviennent partie prenante dans le développement et l’amélioration continue des produits.

L’innovation et la création de nouveaux produits et services : Les technologies de l’information permettent aux chercheurs de faire des calculs et des simulations, et de partager rapidement leurs expériences.

Le rapport donne ensuite des conseils aux politiques , notamment, de :

  • mettre les TIC au centre de leurs propositions et de leur campagne et non comme des moyens complémentaires;
  • encourager l’innovation et la transformation des entreprises par les TIC;
  • inciter l’investissement par des mesures fiscales appropriées;
  • donner les moyens au plus grand nombre de participer à l’économie numérique en facilitant la formation;

Non, les TIC ne sont pas destructrices d’emploi et la source de tous nos maux. Elle complètent et stimulent l’intelligence humaine et ne sont en rien une menace. Elles permettent de construire une organisation du travail à distance pour un développement plus durable de notre économie.

mar 12 2007

Alors que la France s’interroge encore, la Suisse pousse le télétravail dans les PME

Jacques Le Ny | Category: Télétravail | 0 Comments

teletravail-suisse.JPGConcilier travail et famille dans les PME, “c’est possible et cela rapporte”. La conseillère fédérale Doris Leuthard a présenté un manuel recensant mesures et conseils pour favoriser une gestion d’entreprise favorable à la famille.

Le classeur, contenant une centaine de fiches, a été tiré à 7500 exemplaires et sera distribué gratuitement.

Il peut aussi être téléchargé ici . Il a été réalisé par le Secrétariat d’Etat à l’économie avec les milieux économiques.

“Même les petits pas peuvent produire de grands effets”, selon D.Leuthard, citant la flexibilité et le télétravail.

mar 12 2007

Développement durable implique changement de comportement, qui sera le premier ?

Patrick | Category: Développement durable | 0 Comments

ampoule basse consommationIl y a les convaincus, les écologistes, ceux qui ne mangent que ‘Bio’ et puis il y a les autres ceux qui représentent 99,9% de la population (les seconds regardent les premiers avec un drôle d’œil, et vice versa !). Tout le monde s’accorde à dire qu’il est nécessaire de changer de comportement, pour autant pratiquement personne ne le fait. Beaucoup rétorquent : je fais déjà attention…c’est méconnaître la révolution des comportements qui est réellement nécessaire !

Ce n’est pas le fait d’aller acheter une ampoule basse tension ou de trier ses déchets ménagers qui suffira. Les grands groupes politiques ne s’inscrivent pas suffisamment dans la durée et à ce jour n’ont pas d’idée claire pour proposer des alternatives véritablement alléchantes à la société et surtout rapides.

Certaines grandes entreprises rentrent dans la démarche mais le message est parfois là pour des effets de mode, et ne touche qu’une partie de leurs activités (nous parlons bien de comportement individuel ou collectif et non d’amélioration des processus de transformation industriels -même si bien entendu ceux-ci sont primordiaux).

Certains réseaux ou petites entreprises ont pris le pari de changer les comportements, mais le monde professionnel les perçoit comme des groupes opportunistes et à but lucratifs. Les individus eux sont prêts à changer mais ils ne savent pas comment, quoi faire, les messages sont diffus pas clairs pas assez hauts et forts. Les associations quant à elles se battent depuis longtemps, elles sont courageuses et saluons leur éthique et mouvements, mais leurs moyens et instruments restent très faibles. La question que je pose est donc: qui initiera le changement ? Qui par ses paroles ou ses actes déclenchera réellement le changement ? Je vous laisse libre court pour répondre à cette question !

«older posts

© 2007 le blog de www.netploy.com | Wordpress | dKret2 | Top