avr 25 2007

La fiscalité environnementale proposée par Nicolas Sarkozy doit favoriser le travail à distance

Jacques Le Ny | Category: Développement durable | 2 Comments

Nicolas Sarkozy propose de réformer la fiscalité environnementale en transférant, à charge fiscale équivalente le poids qui pèse sur le travail vers la pollution et les activités polluantes.

“…Il est en effet aberrant aujourd’hui de taxer le travail alors qu’on cherche à le développer et de laisser libre les pollutions alors que c’est précisément ce que l’on veut éviter. Cela constituerait en plus un signal clair envoyé aux systèmes de productions, pour enfin conjuguer écologie et économie !…”

précise Nathalie Kosciusko-Morizet, sa conseillère dans le domaine des questions écologiques dans la vidéo ci-dessous :

Nathalie Kosiusko-Morizet : le Blog
envoyé par QG-Sarkozy

Ceci constitue certainement une piste intéressante pour réduire les avantages des produits importés des pays qui ne respectent pas le protocole de Kyoto tels que l’Inde ou la Chine, favoriser les “circuits courts” d’approvisionnement en relocalisant certaines productions.

Il ne faut par contre pas oublier que le travail, y compris le secteur des services, contribue lui aussi fortement aux émissions de gaz à effet de serrre : les déplacements professionnels sont responsables à hauteur d’un tiers de la pollution automobile.

Il est donc regrettable que ne soit pas évoqué dans ce programme, des mesures fiscales incitatives pour le développement du travail à distance qui lui ne génère pas d’émision de gaz à effet de serre.

avr 15 2007

Travailler autrement pour une planète plus verte

Jacques Le Ny | Category: Télétravail | 1 Comment

La société Genesys lance une opération du 16 Avril au 16 Mai avec l’essai gratuit de sa solution de collaboration à distance. Vous trouverez sur le site un calculateur de CO2 généré par les déplacements professionnels.


Travailler autrement pour une planète plus verte

Recommandé par des Influenceurs

avr 15 2007

L’amélioration de la productivité des entreprises françaises passe par l’adoption massive d’une nouvelle forme de collaboration à distance

Jacques Le Ny | Category: Organisation du travail | 0 Comments

Une productivité française en déclin

Travail coopératifAlors que la productivité internationale du travail est en hausse, une étude très sérieuse menée par Proudfoot Consulting en 2006 démontre que les entreprises françaises ont observé une hausse de 10 % du temps perdu entre 2003 et 2005. Avec 37 jours de travail improductif en 2005, contre 32 en 2004, la France est presque dernière de la classe, la moyenne mondiale se situant à 30. 37 jours de perdus dans une année, c’est beaucoup trop. C’est 6 points de PIB en moins !

Même si l’on entend dans la bouche des politiques, la bonne performance par heure travaillée par rapport au PIB réel, cette prouesse ne tient pas à notre organisation du travail ou à notre management mais tout simplement à l’emploi de bien d’équipements supérieur de 50 % à celui des Etats-Unis. Selon les personnes interrogées, les freins à l’efficience de la main d’œuvre restent les problèmes de communication interne, la mauvaise gestion et la démotivation des salariés. L’étude montre par ailleurs les insuffisances de la France en matière de management par objectif.

L’adoption de la collaboration à distance reconnue comme un facteur déterminant de la productivité

Alors que la productivité stagne en France, une enquête de « Frost et Sullivan » met en avant les bénéfices de la collaboration à distance. Selon cette enquête que je vous invite à lire dans les détails (télécharger ici),  la collaboration à distance serait un facteur clé de productivité. Juste devant l’orientation stratégique, la collaboration à distance serait même le facteur ayant le plus fort impact sur la productivité. L’étude a été conduite auprès d’un millier de cadres commerciaux et technologiques sélectionnés au sein de 2 000 PME et sociétés internationales aux Etats-Unis, en Europe occidentale (France, Allemagne et Royaume-Uni) et en Asie-Pacifique (Australie, Hong-Kong et Japon). Six secteurs “verticaux” ont été identifiés pour affiner les résultats de l’enquête : la santé, les administrations publiques, le « high tech », le tertiaire, les services financiers et l’industrie.

Quelle que soit la région du monde et quel que soit le secteur d’activité, une meilleure collaboration à distance améliore sensiblement la productivité globale de l’entreprise.

Un gain de temps grâce aux déplacements évités.

Elle conduit tout d’abord à un gain de temps. En effet, pour presque 60% des personnes interrogées dans les trois régions identifiées, une conférence à distance (audio/Web/vidéo) est une bonne alternative à une réunion en face à face.

La mondialisation a entraîné une mutation des méthodes de travail. On travaille de plus en plus entre sites distants et pour 69% des répondants, les technologies de l’information et de la communication permettent dans cette configuration une meilleure organisation. Et 76% arrivent à la même conclusion : les efforts de collaboration à distance augmentent la productivité globale de leur entreprise.

Un meilleur travail en équipe

Outre le fait que la collaboration à distance permet des gains de temps par rapport aux réunions en face, celle-ci a également un effet très positif sur l’efficacité du travail en équipe. Paradoxalement, la distance favorise le rapprochement entre les personnes. Si certains salariés avouent ne pas connaître parfois leur voisin de bureau, les outils de coopération facilitent voire provoquent les contacts : la messagerie instantanée, les forums, les listes de diffusion, les vidéoconférences… Tous ces outils permettent de garder la permanence du contact entre les collaborateurs sans que celui ne soit ni aussi lourd, ni aussi intrusif que les réunions en face à face. L’ensemble de ces outils favorise d’ailleurs l’équilibre en travail synchrone et travail asynchrone.

Des salariés plus motivés

La mise en place de la collaboration à distance a également pour objectif de remotiver les salariés. La routine est souvent évoquée par les salariés comme étant l’un des inconvénients du travail en entreprise. Les outils de collaboration permettent la prise d’initiative et l’interaction favorise l’innovation. Le salarié voit également dans la collaboration à distance une revalorisation de son travail et de ses compétences. Les outils du Web 2.0 tels que les blogs, les réseaux sociaux issus du monde externe à l’entreprise sont de plus en plus convoités par les entreprises pour le dynamisme qu’ils suscitent chez les utilisateurs.

Un management rendu plus simple

Les outils de la collaboration à distance entraînent une transparence des activités qui permet la supervision du management sans effort de reporting.

Nous avons rapidement dressé quelques uns des nombreux avantages de la collaboration à distance comme un facteur clé de l’amélioration de la productivité dont ont besoin les entreprises françaises. La collaboration à distance est cependant encore mal comprise : elle est souvent assimilée aux outils de la mobilité (téléphone portable, Blackberry, etc..) alors que ceux-ci ont quant à eux un effet négatif sur la productivité. Il s’agit d’organiser cette collaboration sans nécessiter de déplacements pour bénéficier de gains de temps et là encore ce mode d’organisation se heurte à un très grand nombre d’idées reçues sur la nécessité du contact, la crainte de l’isolement, de la mesure tangible de la contribution.
Cependant si nos entreprises françaises souhaitent mener des coopérations efficaces à l’international, ce mode d’organisation deviendra de plus en plus vital. En outre, si nous devons réduire l’impact carbone du développement économique, la collaboration à distance est une excellente solution. Les pilotes seront les gagnants !

avr 12 2007

Les compagnies “low cost” sont-elles vraiment économiques ?

Jacques Le Ny | Category: Nomadisme | 0 Comments

Low-CostDepuis quelques années, on assiste au développement des compagnies aériennes à faible coût. Les sociétés qui avaient des taux de déplacement importants de leurs cadres se sont empressées d’orienter les choix vers ces compagnies à faible coût.

Le gain initial sur le billet est en effet assez sensible par rapport aux compagnies traditionnelles. Cependant, le coût total du voyage devient équivalent si l’on prend en compte tous les facteurs :

  1. l’aéroport de départ est en général mal desservi par les transports en commun car plus récent ou ayant un trafic moins élevé. Il faut donc compter le temps supplémentaire pour y aller;
  2. Les services sont non compris  : si l’on prend par exemple l’enregistrement d’un bagage coûtant de 5 à 10 Euros alors que celui-ci est rendu dans la plupart des cas obligatoire en raison des règles nouvelles de sécurité;
  3. Le temps de voyage ayant été plus long, celui-ci coïncidera sans doute avec un repas qui vous sera facturé en plus;
  4. Enfin, le plus important de tout, le modèle économique étant fondé sur le taux de remplissage, la fréquence des avions est ramenée dans bien des cas au plus à un vol par jour. Si vous partez pour une réunion de quelques heures, la journée sera donc entièrement consommée par le périple.

Les compagnies “Low Cost” peuvent donner l’illusion à votre management que le transport aérien est rendu “bon marché” et pratique en multipliant les publicités autour du fameux prix initial, il n’en est rien.

Nous ne conseillerons cependant pas à nos lecteurs de revenir aux compagnies traditionnelles mais de reconsidérer tout simplement leurs besoins de déplacement.

Aujourd’hui le moyen le plus économique et le plus performant du marché reste le choix de collaborer à distance avec vos collègues.

Dites-vous que si vous avez moins l’impression de perdre du temps quand vous vous déplacez en avion, c’est sans doute parce que vous avez pris la mauvaise habitude d’en perdre et qu’elle ne vous coûte plus.

avr 05 2007

Un message dans les aéroports : le transport aérien nuit à la planète

Jacques Le Ny | Category: Télétravail, Développement durable | 0 Comments

L'avion nuit à l'environnementSelon le très sérieux Institut britannique de recherche sur les politiques publiques (IPPR), il faut mettre en place au sein de tous les aéroports et sur les publicités incitant à prendre l’avion, le message : “le transport aérien nuit à notre environnement”. 

Ce type de message porte la culpabilité sur celui qui choisit de se déplacer en avion au même titre que les fumeurs peuvent lire sur leur paquet de cigarette “fumer tue”. Le rapport préconise d’appliquer ce même principe mais l’analogie avec le tabac s’arrête là. L’avion ne peut être considéré comme une drogue pour la plupart de ces usagers et le message concerne l’environnement et pas directement la personne qui prend l’avion. Il y a donc lieu de penser que ce type de message n’aurait pas la même efficacité. Par ailleurs, le rapport fait référence aux seules publicités du secteur tourisme or les voyages d’affaires sont aussi responsables de la même pollution et peuvent eux aussi être évités.

Je suis favorable à ce type de message mais je crois qu’il faut également récompenser ceux qui travaillent à distance : “travailler à distance en utilisant les technologies de collaboration c’est plus efficace que de prendre l’avion et c’est bon pour la planète”. En utilisant la plateforme netploy, vous êtes non seulement efficace mais vous faites également un geste citoyen pour notre environnement. Vous n’êtes pas encore convaincus ?

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