La fiscalité environnementale proposée par Nicolas Sarkozy doit favoriser le travail à distance
Nicolas Sarkozy propose de réformer la fiscalité environnementale en transférant, à charge fiscale équivalente le poids qui pèse sur le travail vers la pollution et les activités polluantes.
“…Il est en effet aberrant aujourd’hui de taxer le travail alors qu’on cherche à le développer et de laisser libre les pollutions alors que c’est précisément ce que l’on veut éviter. Cela constituerait en plus un signal clair envoyé aux systèmes de productions, pour enfin conjuguer écologie et économie !…”
précise Nathalie Kosciusko-Morizet, sa conseillère dans le domaine des questions écologiques dans la vidéo ci-dessous :
Ceci constitue certainement une piste intéressante pour réduire les avantages des produits importés des pays qui ne respectent pas le protocole de Kyoto tels que l’Inde ou la Chine, favoriser les “circuits courts” d’approvisionnement en relocalisant certaines productions.
Il ne faut par contre pas oublier que le travail, y compris le secteur des services, contribue lui aussi fortement aux émissions de gaz à effet de serrre : les déplacements professionnels sont responsables à hauteur d’un tiers de la pollution automobile.
Il est donc regrettable que ne soit pas évoqué dans ce programme, des mesures fiscales incitatives pour le développement du travail à distance qui lui ne génère pas d’émision de gaz à effet de serre.

MiKE
26. avril 2007 | 07:42 hIl serait intéressant de se rappeller avant toute chose que cette idée reste une promesse de candidat en campagne.. Ceux qui ont vu les YESMEN faire dire à Claude Goasguen qu’il n’était franchement pas sûr que N.Sarkozy mette en place le pacte écolo de N.Hulot [alors qu’il l’a promis plusieurs fois] savent ce que cela vaut !
Jacques Le Ny
26. avril 2007 | 09:09 hJe comprends cette mise en garde. Il sera toujours temps de rappeler alors à Monsieur Sarkozy qu’il nous avait assuré qu’il ferait tout ce qu’il a dit. Je veux au moins lui donner ce crédit. Je ne pourrai pas en dire autant des autres.