mai 30
2007
Jacques Le Ny
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Category: Nouvelles technologies de collaboration, Organisation du travail
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La visio-conférence qui permettait via une double liaison RNIS de faire les premières réunions est désormais très loin. Le marché des conférences virtuelles est en pleine explosion même s’il existe encore de nombreux freins à la collaboration à distance.
Deux nouveautés sont en train d’arriver sur le marché :
Microsoft, tout d’abord qui a préparé un prototype d’une caméra destinée au monde professionnel et qui serait utilisée dans le cadre de visioconférence, associée aux logiciels de VoIP. La webcam « Microsoft Office RoundTable » permet, comme son nom l’indique, de prendre une image en tournant à 360 ° et de faire le tour d’une table de conférence.
La caméra est associée au logiciel de gestion de conférence Microsoft Office Communications Server 2007, qui pourra aussi présenter des documents Powerpoint ou sur papier. La caméra permettra différentes vues, dont une panoramique. Le développement de cet outil s’inscrit dans celui de la plateforme de communications unifiée de Microsoft, dont font partie la famille Office 2007, Exchange Server 2007, Outlook et Live Meeting.
Par ailleurs Great America Network Conferencing lance un outil de web conferencing en 3D utilisable dans Second Life , le fameux univers virtuel qui réunit de plus en plus d’adeptes au travers le monde à tel point que de nombreuses sociétés s’y affichent : Accenture, la société de consulting et services informatiques utilise même Second Life pour recruter.
On notera également même si elle n’est pas tout à fait nouvelle la solution développée par la société Nantaise i-maginer qui s’appuie également sur l’interface 3D.
Dans toutes ces nouveautés, il faut voir un point commun : la collaboration à distance est un phénomène inéluctable appelé à bouleverser profondément notre façon de travailler et d’aménager les territoires. Les premiers à l’adopter seront mieux armés pour appréhender ces nouvelles technologies.
mai 28
2007
Jacques Le Ny
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Category: Télétravail, Développement durable, Nomadisme, Organisation du travail
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Créée il y a 5 ans, à l’initiative de la Commission européenne, « la Semaine européenne de la mobilité a pour but d’influencer la résolution des problèmes de mobilité et de transports urbains et d’améliorer la santé et la qualité de vie des Européens ».
Organisé chaque année du 16 au 22 septembre, cet événement constitue une occasion idéale pour présenter au grand public des solutions de transport alternatives dans le but d’avancer sur la voie d’une stratégie européenne de transport plus durable. Un petit guide très didactique sur l’éco-mobilitée est édité pour permettre à chacun de réfléchir sur son approche des déplacements
On y trouve notamment un chapitre sur le “travailler autrement” mais nous ne pouvons que déplorer l’absence totale de réflexion sur la réduction du besoin de déplacement permise par le travail à distance.
Contrairement à nos amis anglais qui associent le développement durable à des formes innovantes d’organisation du travail, le guide ne propose que les transports en commun ou le vélo en substitution de la voiture. C’est déjà bien mais cela concerne de moins en moins de situations d’emploi : entre ceux qui ont dû s’éloigner pour abaisser le coût de l’immobilier et ceux qui travaillent dans un cadre Européen ou même mondial, il faut certainement trouver des alternatives plus adaptées telles que les technologies de collaboration à distance qui permettent tout simplement d’éviter les déplacements.
En effet, s’il est souvent fait référence aux économies d’énergie pour l’habitat, il n’est jamais fait allusion à l’économie de déplacement comme si la demande ne pouvait que croître indéfiniment. Nous pensons qu’au contraire le développement durable de notre économie passe par une mobilité de l’information sans qu’une mobilité physique soit nécessairement requise pour des échanges de services.
mai 28
2007
Jacques Le Ny
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Category: Télétravail
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Après l’exode rural des deux derniers siècles, allons-nous assister à l’exode urbain au XXIème siècle grâce au travail à distance ? Xavier de Mazenod ferait alors figure de pionnier avec l’expérience de Zevillage. En souhaitant s’implanter dans un petit village de l’Orne, il a réussi en 2003 à développer un regroupement de personnes intéressées par un accès haut débit pour obtenir la mise en place du Wimax alors que sa commune ne pouvait bénéficier de l’ADSL en raison de la trop faible densité et de l’éloignement par rapport au NRA.
Xavier milite aujourd’hui sur cette forme nouvelle d’organisation du travail et nous propose un joli clin d’oeil avec cette vidéo : le retour de la matière grise dans la verdure ne semble pas plaire à tout le monde !
Plus sérieusement, le découplage entre lieu d’habitat et emploi pourrait conduire à un nouvel aménagement du territoire et à remanier fortement les prix de l’immobilier en faveur du rural. On assisterait enfin à la réduction de la concentration urbaine dont on connaît tous les effets négatifs sur notre environnement.
mai 28
2007
Patrick
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Category: Web 2.0
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Nombre d’experts s’accordent à dire que la nouvelle vague Web 2.0 a beau être une révolution (technologique et idéologique), elle met néanmoins les modèles économiques à rude épreuve. Nombre d’internautes ont tendance à ‘attendre’ et ‘revendiquer’ une gratuité des services, cela peut paraître être un bel objectif, mais il est pour moi utopique. Ne nous voilons pas la face, les start up qui ‘réussissent’ aujourd’hui sont celles qui légitiment une très forte audience et se font donc racheter des millions de dollars sans avoir eu de ROI et qui ont été fondées par une minorité d’experts de la Silicon Valley principalement aidés par des fonds d’investissement. Il est certain que la majorité des services mis en oeuvre demandent énormément de développement techniques et commerciaux, ils ne peuvent donc pas être gratuits….ou alors ils resteront entre les mains de cette même minorité. L’Internet n’est-il pas supposé être un nouvel environnement dans lequel chacun a sa chance ? Enfin, n’oublions pas que le web 2.0 est avant tout un changement de comportement où l’individu est au centre. Force est de constater que sans un effort fait auprès de l’internaute, celui-ci ne sera pas forcément enclin à faire les efforts nécessaires…Wikipédia a de plus en plus de mal à se développer, seule une minorité contribue et les autres profitent (dont moi), plusieurs millions de personnes inscrites sur LinkedIn ou My Space: mais combien de personnes l’utilisent quotidiennement?
A lire, le rapport publié ce mois-ci dans le supplément 20 Minutes.
mai 28
2007
Patrick
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Category: Nouvelles technologies de collaboration
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Les américains ont toujours un train d’avance, odesk.com est une plateforme de rapprochement prestataire / donneur d’ordre spécialisée dans l’informatique (développeurs, designers, etc.). Certes il existe déjà de nombreuses plateformes, mais odesk se singularise par l’interactivité. A la disposition des utilisateurs, des outils collaboratifs type messagerie instantanée, web conférence, etc. Beaucoup de choses que l’on retrouve aussi dans netploy. Cette plateforme marche très fort : en quelques chiffres, odesk.com c’est près de 10000 prestataires à travers le monde pour un volume de projets souscrits d’environ 10 millions de dollars. Seule ombre au tableau: le caractère ‘big brother’ (le client peut voir en Live le prestataire travailler derrière son écran!), et la durée de l’inscription (près de 40 minutes !).